Nous changeons de
campagne.
A peine celle des
élections Chambre d'agriculture finie que celle de l'élection présidentielle
monte en puissance. Nicolas Hulot jette l'éponge en tant que candidat mais
n'abdique pas pour imposer son pacte écologique avec, dans la foulée des
élections, des états généraux de l'agriculture pour voir comment "réconcilier les paysans, la nature et
l'alimentation à travers des mécanismes qui favorisent une production de
qualité".
Dommage qu'à ce jour
il ne voit l'agriculture que par le petit bout de la lorgnette et ne réponde pas
aux enjeux planétaires en terme d'alimentation et
d'énergie.
Quant à la candidature
officielle de José, elle se fait symboliquement le lendemain du vote Chambre
d'agriculture pour prouver, s'il en est encore nécessaire, qu'il se sera
toujours servi de son syndicat agricole pour faire de la
politique.
Concernant le débat
sur l'agriculture, il est pour l'instant dans cette campagne, d'une platitude
déconcertante où l'on entend plus parler du mythe de la décroissance de
l'agriculture de grand papy.
Il faut que cesse ces
discours convenus et qu'on passe au vrai débat agricole car les agriculteurs
attendent des réponses claires pour leur avenir.
Jean-Luc
Capes.