A un mois de l’élection présidentielle,
l’occasion d’inviter les candidats au congrès de la FNSEA était tentante. C’était
l’assurance de congratulations, de photos de circonstances et pas l’assurance de
débats de fonds sur l’agriculture en ce moment si particulier.
Il n’y a qu’à constater le traitement du
pacte écologique dans ce contexte.
La FNSEA a agit différemment, en
rencontrant les candidats des principaux partis cet hiver, puis tous les
candidats déclarés au salon de l’agriculture, hormis celui qui ne sait parler
que de mal bouffe.
A partir de là, le congrès de Marseille
s’est attelé à mener des réflexions prospectives sur notre avenir en vue des
rendez-vous importants de 2008 et 2013.
Notre volonté de voir s’imposer une
Europe sanitaire, une Europe
environnementale, une Europe sociale se dessine.
Sitôt les futurs gouvernants du pays en
place, l’engagement est pris de leur présenter nos visions, car ils ont compris
qui étaient les représentants des agriculteurs avec le résultat des élections
Chambre d’agriculture qui en fait rêver plus d’un.
Jean Luc Capes