La bascule est
importante.
Pour la première fois
en 2006, les acquisitions de territoires ruraux par des non agricoles ont
dépassé celles des agriculteurs, que ce soit en nombre de transactions, en
surface ou en valeur.
Dans notre département
cette pression foncière est de plus en plus forte, avec des soucis de
cohabitation qui gênent la pratique de notre métier, et des surfaces agricoles
qui disparaissent et ne sont jamais compensées.
Cette tendance est
très critique pour l'agriculture landaise car notre surface agricole est faible
et nos types d'élevages nécessitent beaucoup d'espace pour leur parcours.
Plus de concertation
entre les besoins de l'agriculture et la politique d'urbanisme de nos villages
s'imposent dans la rédaction des PLU.
Le foncier est notre
premier moyen de production, il va falloir le défendre à tout
prix.
Jean-Luc
Capes