Cent cinquante généticiens de différents instituts de
recherches américaines pilotés par l’université de Washington de Saint Louis
(MISSOURI) vienne de présenter le séquençage complet du génome du
maïs.
Ils ont identifié quelques 32 000 gênes soit le
plus important nombre pour une plante à ce jour, que l’on peut comparer au
génome humain qui compte 20 000 gènes.
Richard Wilson qui a dirigé cette recherche affirme
que : « avoir le génome complet du maïs va faciliter le développement
de nouvelles variétés présentant un rendement supérieur ou plus résistantes à la
sécheresse. Qu’une avancée comme le séquençage complet du maïs est la seule
façon d’atteindre les objectifs de production alimentaire qui devront augmenter
de 70 % pour nourrir 9,3 milliards d’humains en
2050 ».
En France cette découverte est passée inaperçue. On entend
beaucoup plus parler décroissance, de désirrigation, de réduction de surfaces en
maïs…. comme si le maïs était le bouc émissaire de service, à la mode. Les
nantis qui s’acharnent de la sorte devraient admettre que le maïs est une plante
ressource majeure pour conquérir l’alimentation de l’humanité et qu’elle est
bien partie pour rester la céréale la plus cultivée au monde. Ça serait dommage
que la France
passe à côté d’un tel progrès.