La pression
foncière ne fait que s’intensifier avec toujours le foncier agricole comme
variable d’ajustement. Aujourd’hui, au-delà de l’urbanisation, des grands
travaux d’infrastructures, viennent s’ajouter les projets photovoltaïques au
sol, avec lesquels se dessine un schéma « particulier », de
défrichement en zone de forêt des Landes de Gascogne jumelé à un reboisement
« compensateur » sur des terres agricoles de la région. Par
conséquent, le risque est grand de voir des terres au potentiel agronomique
reconnu disparaître.
Alors que depuis des
années la surface de la forêt augmente en France, pourquoi reboiser encore
plus ? Pourquoi ignorer toutes les friches industrielles, les milliers d’ha
de hangars, de parkings ou autres…
Cette
situation nous impose d’accélérer les relations entre tous les intervenants
concernés, puisque8000 ha de projets se dessinent dans la région. Que les
objectifs du Grenelle en matière d’énergie renouvelable soient ambitieux est
tout à fait louable. Que cette politique soit aveugle, sans prendre en compte
les impacts qu’elle génère sur d’autres activités est
inacceptable !