L’échec de la conférence ministérielle de Genève ressemble à un
soulagement pour l’agriculture française et européenne, car pour bien des
secteurs d’activités les propositions étaient désastreuses comme pour
l’aviculture par exemple.
Il
est aisé de proposer la réduction des droits de douanes de 60%, mais ignorer les
contraintes de production que l’union européenne impose en terme de sécurité
sanitaire, d’environnement ou de bien être animal, c’est tromper nos
agriculteurs et les consommateurs.
Si
l’OMC ne veut pas étudier la possibilité de développer les appellations
d’origine, je ne vois pas pourquoi nous serions obligés d’accepter d’importer du
poulet chloré d’un autre monde.
Donc, comme nous avons pu déjà l’exprimer, il vaut mieux : « pas
d’accord, qu’un mauvais accord » et tant mieux si le bradage de
l’agriculture n’a pu aboutir.
Que
tous ces pays se retrouvent dès à présent dans un contexte bien plus respectueux
et reconnaissant de la culture de l’autre.
Place aux jeux olympiques.