Si l’Allemagne et la France pèsent un tiers de la
production Européenne et sont les deux premiers bénéficiaires de la PAC, les deux pays n’ont pas
toujours été uni pour la défense de la PAC.
Depuis le 14 septembre 2010, la position
franco-allemande pour une politique agricole commune forte au-delà de
2013 a
le mérite de fixer une ligne claire. Ainsi il est proposé que la future PAC doit
disposer d’un budget conséquent avec des outils de gestion de marché, et qu’elle
soit plus simple. Lasser par les distorsions de concurrence les deux ministre de
l’agriculture sont d’accord pour que tous les produits importés respectent les
normes Européennes.
Ces positions ne sont pas le seul résultat des
rencontres des deux ministre de l’agriculture. La FNSEA et la DBV ont beaucoup œuvré pour les lignes de
ce rapprochement.
D’ailleurs, depuis le mois de juin les 2 syndicats
proposaient le maintient des deux piliers, le refus de DPU unique pour toute
l’Europe.
L’influence de cet accord syndical est plus qu’évident
jusqu’au vocabulaire que l’on peut confondre.
En juin nos syndicats parlaient « d’un budget à
hauteur des ambitions », en septembre dans leur déclaration commune les
deux ministres de l’agriculture revendiquaient « des ressources à hauteur
de nos ambitions ».
Il n’y a pas de doute la préparation du terrain était
bonne.
Reste maintenant le plus dur, convaincre la commission
européennes dans ces futurs débats et les pays (minoritaires) récalcitrant à la
ligne franco allemande. Notre agrégation syndicale doit continuer.