Les écolos des villes sont partout, dans tous les partis
politiques, dans beaucoup d’organisations de la société civile. Mais aujourd’hui
se trouvant tellement dispersés, leur plus grand stratège, fort lucide, appelle
au rassemblement pour créer une « coopérative
politique ».
Sur le terrain leurs méthodes incantatoires sont un
risque pour la société. Leurs derniers propos sur l’enjeu de l’eau où une autre
agriculture sans irrigation serait la solution l’illustre parfaitement.
Leurs méthodes faites d’attaques judiciaires comme la
dernière action de l’ASPAS (siège social à Strasbourg) dont on n’ identifie même
pas son premier militant dans le département ne sont pas des pratiques de notre
culture rurale. En effet cette association vient de déposé une requête en annulation de
l’arrêt de classification des espèces nuisibles, pour vice de forme. Tout ceci sur le fond est d’une grande
pauvreté.
Ces méthodes ne sont pas dignes d’acteurs d’une ruralité
dynamique qui s’engagent pour un
développement durable de notre région. D’ailleurs ou étaient-ils le lendemain de
la tempête pour reconstruire le pays ?