La réunion présidée par le Ministre de
l’agriculture et le Secrétaire d’Etat au Commerce consacrée à la hausse des
prix des matières premières agricoles et ses conséquences, a permis de trouver
un consensus, admettant, que la volatilité de ces marchés est un réel problème
aux conséquences très dommageables pour les agriculteurs, les PME de
l’agroalimentaire et les consommateurs.
Mais l’heure n’est plus au constat, il
est urgent que à cette inflation sans précédent du coût de l’alimentation
animale, le prix des viandes permettent aux éleveurs de répercuter ces hausses.
Monsieur Bruno Le Maire souhaite une
« hausse juste et contrôlée ». Qu’il commence par contrôler les
acteurs de la filière alimentaire et des distributeurs qui peuvent être tenté
par des prises de marges abusives dans une telle conjoncture.
Il faut que les négociations tarifaires
du moment avec la
GMS soient bâties
avec des règles claires et des
indices objectifs. L’observatoire des prix et des marges doit imposer cette
transparence du producteur au consommateur, car les agriculteurs ne pourront
continuer d’être la variable d’ajustement sous couvert de débat obsessionnel sur
le pouvoir d’achat.
Une hausse juste ne peut se
partager égalitairement entre dominant et dominé.